Enseignement national

140 000 jeunes décrochent chaque année du système scolaire et quittent l’école sans diplôme*. Pourtant l’école a deux missions essentielles : transmettre à chaque élève les savoirs indispensables (le Français écrit et oral, les mathématiques,…) pour bâtir son avenir professionnel et les règles de la vie citoyenne pour apprendre à mieux vivre ensemble.
Entreprendre pour la France propose de transformer l’Éducation nationale en Enseignement national, car l’éducation relève de la responsabilité des parents et la transmission des savoirs de celle des enseignants. 


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Et si l’on réorganisait et modernisait l’Enseignement national pour l’adapter aux exigences de notre monde et le rendre plus efficient ?

Alléger les structures, rééquilibrer les programmes pédagogiques, créer des passerelles entre l’Enseignement national et les entreprises pour permettre à chaque élève d’être mieux accompagné, mieux formé, et d’acquérir la confiance en soi nécessaire à son futur épanouissement personnel et professionnel.


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Et si nous revalorisions le métier d’enseignant pour redonner aux professeurs confiance et fierté ?

Le métier d’enseignant est le plus beau métier du monde. Nous devons écouter, former et accompagner nos enseignants avec la création d’une Direction des Ressources Humaines. Chacun d’eux doit être reconnu pour lui permettre d’évoluer, de développer ses compétences, et ainsi, d’assurer sereinement un enseignement d’excellence pour le seul intérêt de nos jeunes.


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Et si l’on redonnait aux enseignements techniques et manuels la juste place qu’elle mérite au sein de notre société et notamment, de notre école ?

C’est un fait, et heureusement, tous les enfants ne peuvent pas et/ou ne sont pas destinés à faire des études supérieures. Le drame de notre pays est d’avoir 25% de ses jeunes au chômage. Il faut bâtir un pacte national entre nos entreprises et l’École pour valoriser nos jeunes et les préparer à intégrer le monde du travail, notamment via l’apprentissage.

 

 

Vous souhaitez participer au débat et apporter vos idées ?


 

*La Croix du 8 janvier 2014