Pacte social

Partant du postulat que cette crise n’est pas uniquement de nature financière mais bel et bien globale.

Pour sortir de cette crise économique et sociétale, nous devons imaginer, inventer un nouveau PACTE SOCIAL et créer les conditions d’une solidarité intergénérationnelle. Il faut cependant tenir compte de nouvelles réalités :

  • Une diminution importante du nombre d’actifs par rapport aux inactifs d’ici 2030.
  • Un nombre important de retraités en pleine santé et majoritairement détenteurs du patrimoine.
  • Une progression spectaculaire de personnes très âgées ayant pour conséquence un bouleversement pour notre société (débat sur les équilibres   financiers des régimes de retraite, adaptation de notre système de santé et   financement de la dépendance et du handicap…)
  •  Une pression fiscale de plus en plus insoutenable sur les actifs.

C’est un engagement pour notre Mouvement Entreprendre pour la France de définir les priorités pour bâtir un nouveau PACTE SOCIAL dont la ligne directrice est : SOCIAL pour l’homme, LIBERAL pour l’entreprise.


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Et si nous investissions collectivement sur notre jeunesse ?

Depuis plus de 30 ans, la jeunesse est une variable d’ajustement pour nos gouvernants. La plupart des grandes décisions politiques et sociales concernant l’éducation, le logement, la fiscalité… oublient et découragent les jeunes générations. Alors, il est temps d’investir massivement sur notre jeunesse. Elle est source de notre avenir et ne l’oublions pas, sera aux commandes de notre pays en 2030 ! Nous proposons de travailler sur trois axes : priorité à l’investissement dans l’enseignement national, priorité à l’entrée dans la vie active, priorité aux transferts sociaux et fiscaux avec nos retraités !


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Et si nous remboursions collectivement la dette de la France ?

À ce jour, notre dette dépasse les 2000 milliards d’euros. Nous consacrons autant à payer les intérêts de notre dette (environ 49 milliards d’euros par an) qu’au budget de l’éducation nationale ! OUI, nous pouvons solder notre dette ! Pour cela, il faut agir et baisser sérieusement les dépenses d’un État devenu obèse. Il y a trois manières de rembourser une dette publique : par la guerre, par l’inflation, par la croissance… Nous suggérons de travailler activement sur les points 2 et 3 !


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Et si nous préservions collectivement notre modèle de santé à la Française ?

Notre Sécurité Sociale est une assurance contributive, réparatrice et redistributive. Chaque français a des DROITS mais aussi et avant tout des DEVOIRS pour préserver notre modèle de santé, lui permettre d’être adapté, modernisé et surtout le transmettre aux générations à venir. Pour le pérenniser, nous n’avons d’autres choix que de le faire évoluer, de le simplifier et de le rendre plus lisible pour faciliter son contrôle et celui de l’argent public qui le finance. Notre Sécurité Sociale est une chance exceptionnelle, ne la gaspillons pas !



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Et si nous réconcilions collectivement salariés, partenaires sociaux et classe politique avec le monde de l’entreprise ?

Nous sommes tous dans le même bateau ! Pour gagner le défi crucial de l’emploi, nous devons nous rassembler autour de nos entreprises. Nous devons être source de propositions pragmatiques pour simplifier le droit du travail et donc l’accès au marché de l’emploi, réduire drastiquement les coûts de production et surtout, réformer puis stabiliser notre fiscalité pour donner une visibilité à nos entrepreneurs. L’effort national permettra de réconcilier l’ensemble des parties sous réserve que les économies réalisées soient justement redistribuées : 1/3 en baisse des dépenses pour l’État, 1/3 en réduction des charges et 1/3 en faveur des salariés.



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Et si nous bâtissions collectivement les conditions pour renforcer la solidarité intergénérationnelle ?

Nous devons écouter la jeunesse française, lui faire jouer un rôle plus actif au sein de la cité et créer un grand débat national sur notre société, à l’abri des démagogies et des corporatismes. Nous devons réfléchir également à une meilleure contribution de nos retraités aux mécanismes de redistribution et de solidarité. Réfléchissons ensemble par exemple à une meilleure utilisation du viager.



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Et si nous accordions collectivement un DROIT à la seconde chance ?

Avant de savoir marcher, nous sommes tous tombés plusieurs fois… Et bien, aujourd’hui dans notre pays, nous devons faire évoluer les mentalités et nous rapprocher de la conception positive de l’échec pratiquée par nos amis anglo-saxons. L’échec n’est pas une fin en soi et doit être une opportunité pour rebondir. Encore faut-il l’accepter et ne pas enfermer dans la culpabilité ceux qui trébuchent!


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